Nouveau titre dans la collection A L’EnVers

De toutes les solitudes de Gérard Mansa, recueil de poésie qui vient de paraître dans la collection A l’EnVers que je dirige.

Un recueil à lire et à déguster et surtout à commander sur le site d’Ex Aequo, à la FNAC, en librairie…

http://editions-exaequo.com/de-toutes-les-solitudes-joel-mansa

APPEL à TEXTES

Appel à textes pour la collection A L’EnVers aux Editions Ex Aequo, éditeur à compte d’éditeur.

Nous attendons, des recueils de poésie en prose, moderne, pleine de fraîcheur, d’audaces, d’imagination.

Nous attendons aussi des recueils de poésie pour la jeunesse.

45OOO signes minimum 85000 signes maximum

envoyez vos tapuscrit à : nathalierecueilpoesie@gmail.com

A vos plumes, chers auteurs et chères autrices!

De tous mes voyages

NATHALIE VILLALBA

De tous mes voyages

Poésie

ISBN : 979-10-388-0090-8

Collection : À l’En-Vers ISSN : 2606-1716

Dépôt légal : mars 2021

©Couverture Ex Æquo

©2021 Tous droits de reproduction, d’adaptation et de traduction intégrale ou partielle, réservés pour tous pays Toute modification interdite

Éditions Ex Æquo

6 rue des Sybilles 88370 Plombières Les Bains www.editionexaequo.com

Regarde

Regarde comme le monde est beau !

Regarde comme le monde est triste !

Tout se ressemble et rien ne ressemble plus à rien.

Tout tremble quand je me souviens,

Je ne sais toujours pas qui je suis,

Je ne sais toujours pas d’où je viens, Comment te dire que je m’en vais, Que je ne t’ai jamais aimé.

Pourquoi ? Dis pourquoi ?

Regarde mon cœur,

L’incertitude dépouille ma vie,

Égarée sur un mauvais chemin,

La marche sur cette voie d’épines M’est une insupportable torture Qui me hante le jour, me hante la nuit.

Mon âme réclame le repos,

Mes mains tremblent,

Mon corps a froid,

Et mes yeux s’emplissent de larmes, Regarde !

Broderie

La douleur vient broder au point de croix,

Au fil des souffrances,

Cil à cil, mes paupières Trop lourdes pour s’ouvrir.

Ton cœur résonne encore

Dans la prison des souvenirs,

Le mien projette encore et toujours

Les images de toi sur l’écran de mon amour.

Le vent ne siffle plus dans mes volets,

Seule ta voix ricoche sur le passé.

Aucun son ne vient plus m’effleurer,

Je n’écoute plus que la mélodie de ta voix,

Quand bien même la bougie

Tente de fouiller la pénombre de mon âme,

À travers ces pupilles vides de toi,

Seul l’éclat de tes yeux,

Ravive les braises de mon amour.

Je me suis enfouie dans le canevas des pleurs

Que l’aiguillon de la douleur traverse au point de tige,

Je serais moins fébrile

Si au point de lancer

Tu courais m’avouer ton éternelle amitié.

Rêverie devant le feu

Une main sur la tempe,

Le regard perdu dans les flammes,

Mon regard plongé dans l’étincelle de tes yeux,

Une voix posée sur le guéridon,

Papier, gomme, crayon,

Lèvres entrouvertes,

Thé fumant montant en arabesques

Jusqu’aux poutres du plafond,

Rocking-chair allant de-ci de-là,

Au gré des souvenirs et des songes,

Tu fardes mes joues aux tons de l’idéal,

Et mes paupières brillent de mille paillettes,

Il pleure sur la ville,

Par-delà les toits des maisons,

Comme il pleut ce soir dans ma voix,

J’ai le cœur en éclats,

Le crayon délaisse la feuille,

Le feu crépite qui me ramène à la vie,

Les flammes orange et vertes,

Parfois lèchent le bois,

Dessinant de folles images de nos retrouvailles

Qui me donnent envie 

De promener ma bouche

Sur les sentiers inexplorés de ton corps.

Amour spectral

Le prisme de tes pensées cruelles

Diffuse le spectre de l’amour

Tu as enchâssé nos plus beaux partages

Dans le mur des lamentations

Peut-être y a-t-il encore

Dans un lopin de ta mémoire

La lueur salvatrice

Qui te ramènera à moi

En gravissant les marches

De la pyramide de l’amour

Tu avais épelé jusqu’à mon nom

Ta fierté se cabrait contre les orages

Alors que je me réfugiais dans l’espoir

J’étais toute béate devant ce corps tout puissant

Qui ébranlait peu à peu tout mon être

Je suis parvenue jusqu’à toi

Dépouillée d’orgueil

Alors que je récapitule

Notre sombre aventure

Il me semble te voir

Filer devant mon regard embué

Et l’amour encenseur

Commence à faire son effet

Ce que je prends déjà pour un sourire

Vient enluminer mes secrètes pensées.

Nuit tranquille

La nuit vient

Et dessine des arabesques de lune

Sur la grande toile du temps

Allume un à un

Les réverbères rouges, verts et bleus

De l’infinie nuit,

Dans l’alcôve du Bois

Reposent et s’aiment

Des milliers d’êtres,

La chouette tantôt pousse son cri alangui,

Quelques passants amoureux,

Glissent le long des berges du canal,

Et les senteurs végétales,

Montent de la terre,

Jusqu’à mes narines frémissantes,

Et dans ce beau sérail de la nuit,

Veille pareille à une sentinelle,

Ce beau phare là-bas sur le port, Qui saura annoncer ton retour, Aux portes de mon amour.

Lune

Tantôt blanche rousse ou or

Tantôt pleine ou croissant

Loup garou n’est point

Je te vénère

Tu allumes une à une mes envies

Lune d’amour

Lune ruisseau

Tes rayons coulent vers la rivière

Qui entraîne mes rêves vers ton lit Attendrie, je souris

À la biche qui, apeurée, te regarde

De derrière le feuillage de la forêt

Tes idéogrammes à jamais

Gravés sur tes flancs

Montrent que tu appartiens

Au troupeau tranquille des astres

Tu es bien femme pour avoir laissé

S’accrocher tes cheveux d’argent

Au long ruban blanc

Qui enroule voluptueusement Dans ses mouvements de grâce Toutes les étoiles.

À travers le temps et les saisons

Paysages lointains

Aussi loin que je m’en souvienne,

Il y avait les forêts,

Qui s’habillaient de chaudes couleurs,

Tout au long des saisons,

Et qui se répandaient,

Sans entrave aucune,

Et si je ne fus pas victime d’hallucinations,

Coulaient, chantaient, grondaient,

Fleuves, rivières, torrents et cascades,

Écumant de vie,

Il résonne encore à mes oreilles,

À moins de m’être trompée,

Les gazouillis des oiseaux,

Il y avait un ciel si bleu Qu’on s’y serait perdu.

 Et maintenant,

Il ne reste plus que pour paysage, Asphalte, rideaux de fer, tristesse.

Les fenêtres

Les fenêtres s’ouvrent puis se referment

Tout comme les lumières de la ville

S’allument et s’éteignent

Une à une

Dans la nuit, au rythme des angoisses

Des instants de solitude

Une fenêtre se ferme

Une porte claque

À chaque départ

La curiosité des autres

Écarte les rideaux d’en face

Ouvre les fenêtres

Pour mieux entendre

Les histoires qui ne la regardent pas

Pousse les volets du bout des yeux

Pour mieux les voir se quitter

Et quand tout est silence et abandon

Ils referment leurs fenêtres Comme le rideau s’abaisse Sur le dernier acte.

39

Hiver en Écosse

L’hiver ouvre grand ses ailes

Souffle sous les portes

La complainte de la froidure

J’entends encore dans ma tête

Les musiques des Highlands

Accompagnant aux prés les vaches en laine

Je me rappelle le vent, les lacs et la mer bleu gris

La fraîcheur des cascades en furie Et les couleurs d’acier campées dans la brume.

Jazz variations

Les notes de jazz habillent la nuit,

Les sirènes des bateaux déchirent les ports. Le sifflement des trains de minuit,

Les vrombissements des avions évanouis,

Sur la route qui file et s’enfuit,

M’éloignent de toi en désaccord.

Et les bougies, vestiges du dîner, Projettent les âmes en équilibre.

Les draps imprégnés de parfums mêlés Gardent des souvenirs de mains froissées.

Est-il encore permis de pardonner Tes départs, tes écarts incompris ?

Il me reste un ciel d’étoiles renversé

Sur le pas de ma porte désertée

Jouant un air de lune aux hébétés S’amusant du vent sur un lac frémissant.

D’ETES EN HIVERS

Je viens de publier sur Amazon mon recueil de poémes choisis, entre poésie libéréer et poésie libre. De la nostalgie d’un temps révolu jusqu’aux battements de coeurs, de mes voyages à travers la France et au-délà de nos frontières…

En voici un extrait :

La nuit aux aiguilles assassines Egrène les morsures de l’absence, Je me voudrais Mélusine

Tournoyant sur ces ponts de silence. 

Dans ce décor d’autrefois, La pluie piétine l’asphalte  Balayant les souvenirs de Malte.

Je devine la lampe encore allumée

Sur ton bureau, projetant ces ombres oubliées, Les roses endormies dans leur cocon de soie, L’odeur du chèvrefeuille sur ta chemise féérique

La ballerine violine, piquée dans la boite à musique Qui tourne et valse, qui valse et tourne Sur le grand lac des cygnes où tu séjournes.

L’aube habille tes paupières de lueurs feutrées.

Et je t’insuffle des neiges éternelles d’antan, Des flocons d’aurore, des soleils de minuit béants, Suspendus au-dessus d’une mer apaisée, Des larmes d’or saphir, des parfums rubis et porphyre. Je serais Shéhérazade, qui, chaque nuit, pour te retenir

T’inventerait une nouvelle rapsodie

Que l’on jouerait à deux voix endormies.

Nathahel Deguilly

Poèmes

Immortelle

Je vous ai aperçue par hasard,
Au coin d'un regard,
L'autre jour dans la ville,
Voyez comme le temps est fragile,
Vous deviez être belle, Madame.

Le temps vous avait murmuré à l'oreille 
Qu'il étaitl'heure de mûrir
Au soleil de tous les étés,
Vous voici en hiver, cheveux blancs,
Visage en rides à force de sourire,
A force de flétrir votre visage d'enfant,
Vous étiez belle, Madame.

La joie de vivre au bord des  lèvres,
Le poids d'une vie au large de votre corps,
Image immortellement brève,
Je suis votre passé, vous êtes mon avenir,
Vous êtes belle, Madame.

Comme je vous aime!
Vous avez mille ans, vous n'avez pas d'âge.
Le temps qui vous épuise dicte votre force,
Votre sourire n'en finit pas de couler
Comme la pluie sur la vitre,
Vous êtes belle, Madame.

Que pouvez-vous bien redouter?
Même la mort qui vous attend, vous admire,
Elle qui viendra frapper doucement à votre ennui,
Mais cela n'est pas mourir,
Quand on a imprimé la grâce de son sourire
Dans le coeur des autres,
Vous êtes belle, Cathédrale du temps.   1990


Martinique Brise Marine

Sur la plage brune, le palmier fatigué
Etire son ombre jusqu'à la mer étale,
Les voiliers trop las se laissent aller
Au clapotis trompeurs des vagues.
Qu'importe si la beauté de l'instant
Ne doit plus retenir de nouveaux matins,
J'entends les voiliers qui se moquent
Des gommiers et des yoles.
flancs contre sable mouillé.
Le ciel se veut mordoré,
Le frémissement des palmiers
Vient apaiser leur balancement inquiet.
Un marin chante,
Le chapeau appuyé contre le mur de la nuit,
Les pieds enracinés dans le sable encore chaud,
Cheveux au vent, les yeux dans le creux de la vague,
Le vent me caresse et m'affole,
Et c'est la terre qui me rassure.


Nouvelles :
Déclaration de Guerre publiée par Réticule newsletter N°
Etang de Préveranges 18370 sérénité et source d’inspiration 26 juillet 2020

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Répondre à ces questions ne vous enferme pas définitivement dans une voie. Ce qui est magnifique avec les blogs, c’est qu’ils sont en constante évolution au fur et à mesure de vos apprentissages, de votre développement et des interactions avec autrui. Il est toutefois opportun de savoir où et pourquoi vous vous lancez. L’articulation de vos objectifs peut simplement contribuer à apporter de nouvelles idées d’articles.

Vous ne savez pas trop comment commencer ? Écrivez simplement la première chose qui vous passe par la tête. Anne Lamott, auteur d’un excellent livre sur le processus d’écriture, affirme qu’il est nécessaire de s’autoriser un « premier jet bordélique ». C’est un enseignement essentiel : commencez par écrire, vous vous occuperez de retoucher votre texte plus tard.

Une fois que vous êtes prêt à publier, attribuez à votre article trois à cinq étiquettes qui décrivent son sujet : littérature, photographie, fiction, parentalité, alimentation, voitures, films, sports, etc. Ces étiquettes aideront les internautes intéressés par ces sujets à vous trouver dans le Lecteur. Veillez à ce que l’une de ces étiquettes soit « zerotohero », afin que les nouveaux blogueurs puissent vous trouver également.

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